mardi 27 juillet 2010

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Ces rôles qu'ils n'auraient jamais dû refuser - L'Internaute Cinéma

Ces rôles qu'ils n'auraient jamais dû refuser - L'Internaute Cinéma

Lock-out au port de Montréal

Lock-out au port de Montréal
22 juillet 2010
Pierre Dubuc

Les débardeurs ont une longue tradition de solidarité ouvrière. Ils en donnent présentement un nouvel exemple face au lock-out décrété par l’Association des employeurs maritimes en refusant la clause orphelin qu’on voulait leur imposer.
Rejoint par l’aut’journal, Sylvain Charron, trésorier du syndicat affilié à la FTQ (SCFP-375), explique les enjeux : « Le litige porte sur le nombre d’employés permanents. L’employeur veut pouvoir mettre à pied entre 50 et 70 travailleurs sans aucune compensation. Le syndicat favorise une solution axée sur les départs en préretraite des travailleurs les plus âgés. »
Les grands médias ont monté en épingle les salaires des débardeurs, mais souvent sans en souligner la contrepartie. « Nous avons un programme de sécurité d’emploi avec 40 heures payées par semaine en échange d’une disponibilité de 7 jours semaine, 24 heures par jour », d’expliquer Sylvain Charron. « Ça fait 35 ans que c’est comme ça. C’est ce qui a assuré la compétitivité du port de Montréal et de juteux profits aux entreprises maritimes. »
Sylvain nous explique que les entreprises maritimes se sont bien accommodés d’une telle mesure – au coût estimé à environ 7 millions de dollars par année – pendant les années de prospérité, mais qu’elles ont commencé à rechigner lors de la récession lorsque la facture a grimpé à 10 millions.
« Ils auraient pu faire face à la musique sans problème si l’Association des employeurs maritimes n’avait pas retourné à ses membres le surplus de 20 millions de dollars accumulé dans la caisse commune lors des quatre dernières années de croissance. Si, comme le soulignait l’arbitre devant lequel le syndicat a porté cette cause, ils avaient agi en bon père de famille. »

L’exécutif renvoyé à la table de négociation

Il faut souligner que l’assemblée générale des débardeurs a rejeté en deux occasions l’entente de principe conclue par l’exécutif du syndicat avec l’employeur qui rognait sur le régime de sécurité d’emploi.
« Les membres ont renvoyé l’exécutif à la table de négociations en invoquant la reprise économique en cours. Sur les 18% de baisse d’activité, nous en avons déjà repris 13%. Sans compter que les entreprises ont réalisé des profits records depuis 15 ans. »
Pour appuyer leur comité de négociation, les débardeurs avaient décidé de ne pas faire de temps supplémentaire, ce qui permettait de maintenir à l’emploi 169 travailleurs visés par les mesures patronales et embêtait l’employeur qui a besoin du temps supplémentaire pour des activités fonctionnant sur le principe du just-in-time. « C’était un beau geste de solidarité, déclare avec fierté Sylvain Charron. Les travailleurs ont fait don de leurs heures supplémentaires pour garder les plus jeunes au travail. »
Le lock-out a surpris le syndicat. « On était en train de discuter du protocole de retour au travail et les discussions achoppaient sur le calendrier des négociations. On voulait deux semaines de négociations intensives. L’employeur voulait étirer cela jusqu’au 4 septembre. On n’est pas fou. On sait qu’au début septembre, nous serons à la veille de la rentrée parlementaire à Ottawa. Ce serait alors plus facile de faire voter une loi spéciale », d’expliquer le trésorier du syndicat.
Le lock-out illustre, selon lui, l’incompétence des autorités portuaires. « Ils ont embauché une firme de relations publiques, Énigma Communications, deux semaines avant le conflit. On voit que le porte-parole de cette firme, Gilles Corriveau, ne connaît rien au dossier. Cela en est pathétique. »
L’employeur fait maintenant des sparages, selon Sylvain Charron, en menaçant de détourner des navires vers d’autres ports, comme Halifax, mais qui n’ont pas les mêmes capacités que celui de Montréal. « Il essaie de jouer une game politique qui ne mène à rien. Quant à nous, nous sommes prêts à retourner immédiatement à la table de négociations et à trouver avec l’employeur des économies organisationnelles. »
En attendant, les débardeurs font preuve d’une solidarité exemplaire sur les lignes de piquetage, de souligner Sylvain Charron. Nous ajouterions qu’ils peuvent à bon droit sourire en contemplant l’état de panique dans lequel leur mouvement a plongé le patronat. Sans le travail, invisible dans les grands médias des débardeurs, l’économie s’arrête !

1 500 euros d'amende pour outrage au drapeau


je ne suis pas d'accord avec des gestes non respectueux peu importes sur qui, quoi il faut avoir du savoir vivre mais mettre des amendes pour ça , bientôt la prison?.

lundi 26 juillet 2010

différence entre Europe et USA

les chinois comme chez oncle SAM

petit tour de sadisme


moi je passes mon tour de voir ça

Les Enfants esclaves

Les enfants des rues

Les enfants des rues

UNICEF - La Convention relative aux droits de l'enfant - Introduction

UNICEF - La Convention relative aux droits de l'enfant - Introduction;dans certains états américains;les enfants sont trop jeunes pour:
acheter des billets de loteries,
louer des films  xxx,
consommer de l'alcool,
acheter des cigarettes,
fréquenter des bars,
trop jeune pour voter ; mais pas trop jeune pour la peine de mort est de 16 ans d'être exécuté légalement.chercher a comprendre cette mentalité les lois du Québec les gens sont toujours opposés à cette forme .

Les frontières





Sujet : Les frontières


Traverser la frontière nord coréenne illégalement vous mérite 12 ans de travaux forcés.
 
Traverse la frontière iranienne illégalement vous mérite une détention perpétuelle.
 
Traverser la frontière afghane illégalement vous mérite une exécution.
 
Traverser la frontière saoudienne illégalement vous garantit qu'on n'entendra plus jamais parler de vous.
 
Traverser la frontière vénézuélienne illégalement vous mérite une
 condamnation comme espion et votre avenir EST scellé.
 
Traverser la frontière cubaine illégalement vous mérite de moisir indéfiniment dans une prison politique.
 
Traverser la frontière canadienne illégalement vous mérite :
 
            
Un emploi
            Un permis de conduire
            Une carte d'assurance sociale
            Le bien-être social
            Des cartes de crédit
            Un logement subventionné
            l'éducation gratuite
            Des soins de santé gratuits
            Des médicaments gratuits

Maintenant, chantons tous en choeur    
" O Canada " 

Les Secrets Des Essais Nucléaire)

Les Secrets Des Essais Nucléaire)

energie libre